En octobre dernier (déjà 6 mois), je suis partie passé un weekend à Hô-Chi-Minh. Nous avons logé dans le District 1 (au centre de la ville) afin de pouvoir faire tout à pieds ou quasiment. Je ne peux pas recommander d’hôtel sachant que nous avons eu des bedbugs (oui encore) et que nous avons changé d’hôtel et de chambre en plein milieu de la nuit (le personnel s’est chargé du changement).
Hô-Chi-Minh est connu pour sa restauration
de rues : manger sur des minis tabourets des Phở (soupe de pates
avec du bœuf ou du poulet et de la coriandre), des Bò bún (Vermicelles
avec des morceaux de poulet ou de bœuf et des nems (pas de soupe)) et des Bánh
mì (sandwich dans du vrai pain avec beaucoup de coriandre et tout ce qu’on
veut – leur casse-croûte local), à même la circulation. Petite note à soi-même,
ne pas forcément croire un local qui parle de la fondue vietnamienne comme un
incontournable.
Hô-Chi-Minh c’est aussi un peu de culture :
l’ancienne poste centrale, la cathédrale Notre-Dame de Saigon, le marché Bến
thành et le musée de la guerre. Je pensais d’ailleurs y trouver l’histoire de
la guerre du Vietnam (française) mais le musée est centré sur les Américains et
les atrocités qu’ils ont commises.
Hô-Chi-Minh c’est aussi les bars pour
sortir et la bière vraiment pas chères. C’est notamment la ville où j’ai vu le
plus de pauvreté, comparée à d’autres villes d’Asie. Les enfants qui viennent
mendier, ceux qui essayent d’attirer l’attention des touristes en étant lanceurs
de feu (et en se brûlant), des petites filles complètement droguées (sédatifs
ou autre) qui déambulent dans la rue à 1h du matin.
Hô-Chi-Minh c’est aussi la ville dans laquelle mes grands-parents ont vécu quelques années au début de leur mariage. J’ai essayé de les imaginer à scooter, pendant leur marché, en balade dans le parc Tao Dan … et cela a dû être de bien belles années !
Je vous laisse avec les photos
Textes et photos - Moi. Tous droits réservés Marine se balade.

